18 juillet
2016

Attentat de Nice: Savoir désigner. [Llorenç Perrié Albanell]

18 juillet
2016

NICE. ET APRÈS ?

La tragédie de Nice mérite autre chose que des lamentations. Il faut rendre des comptes car cette boucherie a révélé la stupéfiante incompétence des autorités à tous les niveaux (municipal, départemental, régional, national) dont aucun politicien ne peut se dédouaner, du trio Hollande-Valls-Cazeneuve à un Estrosi qui se dépêche d’accuser les autres pour essayer de dissimuler sa responsabilité dans ce carnage puisqu’il est bel et bien comptable de la sécurité des Niçois. Il aurait dû en effet veiller, en tant que premier adjoint de la ville de Nice (où tout le monde sait très bien que tout en n’étant plus officiellement maire il tire toutes les ficelles) à la mise en place d’un système de sécurité à la hauteur d’un événement attirant, comme il était prévisible, une foule de spectateurs, parmi lesquels beaucoup de femmes et d’enfants. Or il se défausse de sa responsabilité, d’une manière indigne que pointe du doigt à juste raison Marie-Christine Arnautu, députée européenne, présidente du groupe FN au conseil municipal de Nice.

La tragédie de Nice suscite une légitime émotion collective. Partagée par tous ? Eh non. Le samedi 16 juillet avait lieu à Forcalquier un mariage maghrébin. Un long cortège de voitures, klaxons bloqués, a envahi le centre de la ville. A une portière, un homme hilare faisait avec ses doigts le V de la victoire. Une heure avant, les media annonçaient que Daesch revendiquait le carnage de Nice…

Celui-ci est une étape dans le processus de guerre enclenché par ceux pour qui la mort de Gaulois, ces mécréants, est une offrande à leur Dieu. Ceux qui nient cela vont être confrontés de façon de plus en plus directe à la colère qui monte chez les Gaulois. Les anesthésistes de tous bords n’y pourront rien. Trop de mensonges, trop d’impuissance, trop d’incompétence, trop de lâcheté (pas d’amalgame, n’est-ce pas ?). Trop, c’est trop.

Pierre VIAL

18 juillet
2016

VACCINS : POURQUOI L’AMOUR DU PROFIT EST DANGEREUX

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L’Ordre des Médecins vient de radier le professeur Henri Joyeux. Son crime ?

Avoir dénoncé la disparition d’un célèbre vaccin trivalent prévenant la diphtérie, la poliomyélite et le tétanos, trois maladies pour lesquelles la vaccination est obligatoire en France.

A l’heure où nous écrivons cet article, seuls les vaccins tétravalent (coqueluche en supplément) ou pentavalent (Haemophilus influenzae en supplément) peuvent être une alternative au vaccin hexavalent (hépatite B en supplément) pour le nourrisson après un véritable parcours du combattant pour la famille, le pédiatre et le pharmacien d’officine chargé de la commande.

En revanche, on peut trouver relativement facilement des vaccins trivalents et tétravalents sur le marché mais qui sont contre-indiqués chez le nourrisson. Or la rupture des vaccins tétra et pentavalent compatibles chez le nourrisson perdure depuis plus de deux ans !

Vous l’avez compris, les parents désirant se mettre en conformité avec la loi sont la plupart du temps obligés de vacciner en masse leurs enfants avec l’hexavalent, le plus lucratif pour les firmes, puisqu’il est le seul vaccin compatible et disponible pour le nourrisson. Au lieu de se comporter en catin des multinationales, l’Ordre des Médecins ferait mieux de demander une enquête sur les ruptures de stock aux autorités de santé publique.

Aloys Durans

https://www.facebook.com/aloys.durans

18 juillet
2016

LA RÉPUBLIQUE ? PAIX À SES CENDRES

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Les gens qui jouissent encore, provisoirement, du pouvoir – ou qui rêvent de s’y installer – n’ont qu’une seule référence pour justifier leur dogmatisme : les « valeurs de la République ». De Valls-Hollande à Juppé, de Macron à Sarkozy et à Philippot, le couplet est le même. Le problème, c’est qua la République, leur République, est morte.

L’aveu en est fourni par Stéphane Le Foll (le bien nommé…), ministre de l’Agriculture et porte-parole du gouvernement. Interrogé par le journaliste Patrick Cohen, réputé pour servir la soupe aux puissants du jour, il a rassuré son interlocuteur : « Les policiers qui ne respectent pas le droit républicain sont condamnés ». Ah mais !

Oui, bien sûr. Mais changement de ton quand Le Foll est interrogé sur le scandale des tortures infligées à des animaux lors d’abattages rituels. Réponse : en matière d’abattages « il y a un code, des règles ». Cependant… il y a des dérogations. En faveur du hallal et du casher. Et le ministre, piteux : « J’ai essayé de savoir si on peut rediscuter de ces dérogations, les remettre en cause (…) Ce n’est pas moi qui décide et les autorités religieuses me disent non ». Alors et cette laïcité censée régner en République ? Et le beau principe d’égalité ? Pas pour tout le monde bien sûr et en tout cas pas pour ceux qui prennent leurs ordres à Jérusalem ou à La Mecque. En faisant un beau bras d’honneur aux pantins qui sont censés gouverner la France.

Pierre VIAL

18 juillet
2016

SOMMAIRE TP 68