2 juin
2016

Puntualitzacions sobre nacionalisme i immigració.

Com a nacionalistes estem per la independència. Catalunya necessita un estat propi amb capacitat diplomàtica i militar, en definitiva, l’instrument polític que ha de defensar-nos i garantir « el nostre espai ».

Com a nacionalistes estem contra la immigració, un element que en conjunció amb altres, coadjuva a la destrucció demogràfica del nostre poble.

Aquests pressupostos són inseparables, subscriure’n un i excloure’n l’altre és ser, objectivament, antinacionalista.

SOM catalans, el partit nacionalista de la nostra terra.

SOM Catalans

31 mars
2016

FACE AU TERRORISME : JÉRÉMIADES ET LAMENTATIONS

Terre et Peuple 28 mars 2016

Irresponsables, inconscients, incapables : les mots manquent pour désigner les gens qui, en Belgique comme en France, sont censés assumer les réalités du pouvoir. Car ils sont marqués par ce qu’Alain de Benoist, dans l’éditorial du récent numéro de la revue Eléments, appelle « le déni du réel » (sans nous être concertés, nous sommes en plein accord puisque je rappelle, dans l’éditorial du récent numéro de la revue Terre et Peuple, que le divorce entre le Pays réel et le Pays légal n’a jamais été plus vrai qu’aujourd’hui).

Alain de Benoist explique : « Le déni n’est pas l’ignorance, ni même l’aveuglement. C’est tout simplement le refus de voir ce que l’on voit ». Et c’est pourquoi « la gauche progressiste s’est ainsi enfermée dans le déni ». Illustration : « Pendant des années, on nous a successivement expliqué que le mondialisme allait ouvrir à tous des perspectives radieuses, et que la précarisation de l’emploi allait faire reculer le chômage, qu’il n’y a pas de problème de l’immigration, qu’il n’y a d’ailleurs pas plus d’immigrés aujourd’hui que dans le passé, et que c’est en fin de compte une grande chance qu’ils soient aussi nombreux, qu’il n’y a pas non plus de problème de laïcité, pas de problème d’armes dans les banlieues, que les terroristes sont une simple poignée de psychopathes et qu’ils ne peuvent avoir de complices parmi les migrants, que la crise financière est derrière nous, qu’à l’école « le niveau monte », qu’il faut supprimer les frontières ».

Face à l’entreprise terroriste, qui n’en est qu’à ses premières manifestations (les services de renseignement le savent bien), les hommes du Système ne savent que nier les évidences : il ne faut évidemment établir aucun lien entre le terrorisme et l’islam… alors que les tueurs agissent en criant « Allah Akbar ! ». Il faut, aussi, désigner comme des « Belges » ou des « Français » les terroristes dont les noms, fournis par les media, montrent que ces gens ne sont ni Auvergnats ni Wallons.

Terrorisme ? Il y a celui des fous d’Allah. Mais il y a aussi celui, redoutable, qui est mis en œuvre par la dictature du politiquement correct. Lequel fait des ravages chez ces gens anesthésiés, décervelés, qui ne trouvent rien d’autre à faire que pleurnicher et en appeler à « l’amour universel » en allumant leur petite bougie et en déposant leurs petites fleurs. Ce qui est, c’est sûr, la plus efficace riposte aux spécialistes de la kalachnikov…

Les bisounours de Bruxelles, comme ceux de Paris, bêlent leurs bons sentiments et refusent d’accepter l’idée – horrible – que ceux qui ne sont pas capables de se battre pour survivre sont condamnés – et que c’est justice parce que c’est, tout simplement, la loi de la vie.

Et, bien sûr, dans le travail de culpabilisation, de conditionnement et de désarmement mental des Européens, Jorge Bergoglio, alias « le pape François », fait le sale boulot pour lequel il a été choisi en condamnant dans son message de Pâques Urbi et orbi du 27 mars les pays européens accusés de fermer leurs frontières aux migrants (car soucieux de sauvegarder leur peuple). Les Chinois ont raison : le poisson pourrit d’abord par la tête.

Heureusement, le réveil des peuples d’Europe est en marche. Et tant pis pour ceux qu’il faudra laisser au bord de la route, empoisonnés par le virus humanitaire inoculé par les marchands d’utopie.

Pierre VIAL.

22 mars
2016

LE FOUTAGE DE GUEULE DU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL (CESER)

Nom de la région

Au départ de la procédure du nom de la nouvelle région, Carole Delga nous avait gratifié d’un discours consensuel quant à sa méthode : « Exigences et méthode seront essentielles pour guider ce processus qui se présentera sous la forme d’une consultation inédite, innovante et transparente, afin de permettre au plus grand nombre de citoyennes et de citoyens de donner leur avis sur le nom de leur future Région ».

Patatras… quelques jours plus tard, réunis à Montpellier, les culs de plomb du Conseil Economique et Social, qui ne représentent qu’eux mêmes, mais qui nous coûtent fort cher, au lieu de réserver leur avis à la présidente de la région, ont rendu publique leur préférence. Evidemment ils ont choisi le nom le plus tiède « Languedoc-Pyrénées » auquel ils auraient pu associer « méditerranée » pour faire plus exotique . On sent déjà le coup fourré, quand on sait que ces gens là ne sont pas issus du suffrage populaire et que l’opération a été montée par le préfet qui lui non plus n’est pas élu. On s’étonne qu’à l’instar de « Hauts de France », ils n’aient pas choisi « Bas de France » qui aurait été très bien vu des élites parisiennes et les cabinets ministériels.

De toute façon on n’a pas élu une présidente de région lors des élections régionales des 6 et 19 décembre 2015 pour recevoir des leçons d’un quelconque « Comité Théodule » dirigé depuis 20 ans par un syndicaliste CFDT, à la botte du jacobinisme parisien et, qui sait, d’une multinationale. Interrogé par « Objectif Languedoc-Roussillon » Jean-Louis Chauzy, président du CESER, avoue : « Nous avons auditionné les meilleurs historiens et géographes de la région (des noms ?…des noms ?) , ainsi que des dirigeants tels que ceux d’Airbus. Ceux-ci préconisent que le terme Pyrénées précède celui de Languedoc car le premier est plus connu à l’international». Autrement dit les « imbéciles d’en bas » de la nouvelle région vivront -si nous ne nous y opposons pas- avec une marque commerciale au dessus de leurs têtes qui servira les intérêts d’une multinationale et de ses actionnaires.

Une fois de plus cette démarche s’inscrit, tant dans le fond que dans la forme, dans le divorce abyssal entre la population et les pseudos élites puisque seulement 10 % des membres du CESER avaient opté pour Occcitanie, alors que dans ses différentes acceptions, cette proposition avait recueilli 60 % des suffrages lors de la consultation populaire organisée par la Presse Quotidienne Régionale en septembre 2015.

Pour nous Identitaires, la détermination du nom de la Région ne peut se faire qu’à partir des identités charnelles de la population qui occupe ce territoire depuis des siècles et qui a connu ses heures de gloire ou de souffrance… depuis la croisade des albigeois, la splendeur des Comtes de Toulouse, la conquête des libertés municipales, le royaume de Mallorca, les jacqueries paysannes, les luttes ouvrières du 19ème siècle, la Commune de Narbonne, la révolte du Midi viticole…sans oublier la prospérité du 17ème siècle où elle fut une des régions les plus riches de France.

De Toulouse à Montpellier, de Beaucaire à Montauban, de Carmaux à Perpignan…

En avant pour la région
OCCITANIE-PAYS CATALAN

    N.B : Richard Roudier et Llorenç Perrié Albanell viennent de demander une entrevue à Carole Delga afin de recueillir ses explications sur cette pantalonnade.

    Ligue du Midi

22 mars
2016

SOM CATALANS AL CONGRÉS D’ADSAV


SOM CATALANS AL CONGRÉS DEL PARTIT INDEPENDENTISTA I ANTI-IMMIGRACIÓ BRETÓ ADSAV.

Una delegació de SOM Catalans, composta per la nostra presidenta Ester Gallego, i el nostre secretari de relacions, Enric Ravello, es va traslladar aquest cap de setmana a Bretanya per participar en el congrés del partit identitari bretó ADSAV.
Les nostres activitats van començar per una visita guiada per un membre d’ ADSAV a la capital històrica bretona, Nantes, avui esqueixada administrativament de Bretanya i inclosa en una « regió » anomenada Loire-Atlàntic, per l’Estat francès en una altra de les seves maniobres per intentar destruir la identitat bretona.
El congrés es va celebrar el dissabte 19 a la magnífica ciutat de Montcontour, en una sala plena de simbologia bretona, cèltica i de l’Europa de les cent banderes » definida pel nacionalista bretó Yann Fouéré. Les intevencions més destacades van ser les del president d’ADSAV -el seu lideratge va quedar reforzat al Congrés- Renan Le Gall, qui va fer referència a les contradiccions entre la defensa de la identitat dels pobles i l’Estat central entès com a estructura jacobina i destructora de poble . La del doctor Alan Paretti, president de l’associació « Vigilance Halal » que es va referir als perills sanitaris i la relació amb el finançament del terrorisme dels sacrificis pel ritu halal, i la dels companys corsos de Sangue Corsu, que van denunciar la immigració, la mundialització i el centralisme com els grans enemics dels pobles d’Europa; els corsos ens van recordar que a la seva illa no hi ha ni una mesquita, ni cap McDonald gràcies a la lluita del poble cors.
El congrés va tenir referències al nacionalisme històric bretó, encarnat per Olier Modrel i el Partit Nacionalista Bretó (PNB) d’entreguerres, del qual ADSAV es proclama hereu, així com a la voluntat de reunificació nacional entre Gal·les i Bretanya com a « projecte de futur ».
En el nostre torn, vam explicar la gènesi i història de Catalunya, per part d’Enric Ravello, i la situació política actual de la nostra nació, els problemes amb la immigració i la islamització i la voluntat d’independència del nostre poble per part d’Ester Gallego. Les nostres paraules van ser acollides amb l’interès i afecte que desperta la lluita catalana en tots els defensors de l’Europa dels pobles
L’acte va acabar amb l’himne bretó, que és el mateix que l’himne gal·lès i amb un sopar típic bretó amb sidra i creps.

SOM CATALANS

1 mars
2016

Immigration: ni à Campôme, ni ailleurs en Catalogne

Nous ne voulons pas d’une nouvelle jungle de Calais, ni à Campôme, ni ailleurs en Catalogne

Perpignan le 1/3/16

Cette après-midi en réponse à l’immigration qui ne cesse d’augmenter sur notre territoire et face à l’installation discrète de migrants dans la commune de Campôme, la bannière de Terra i Poble et la section Catalogne de la Ligue du Midi ont menées différentes actions dans le Conflent. Plus de 1000 tracts distribués et de nombreux panonceaux accrochés à l’entrée de différentes communes avec l’inscription: Intégration des immigrés, jamais!

le texte du tract distribué:

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