1 mars
2016

IMMIGRATION : LA PIEUVRE JACOBINE IMPOSE, MAIS JUSQU’À QUAND ?

Le Billet de Llorenç Perrié Albanell (Perpignan) Consulter le blog ici

Deux événements en relation avec l’immigration ces dernier temps sont venus créer la polémique en Pays Catalan.
Nous apprenons dans un article du Midi Libre version web publié le 21/2/16, qu’une polémique enfle sur Perpignan entre le maire de la commune, Jean-Marc Pujol (LR) et le directeur académique Michel Rouquette. Le sujet de la discorde, l’opposition par le premier magistrat de Perpignan de la tenue de cours en langue arabe dans les écoles primaires de Perpignan. Le directeur académique rappelle l’existence du dispositif Elco crée dans les années soixante-dix, un dispositif qui permet aux enfants d’immigrés de garder un lien l’linguistique avec leur pays d’origine via des conventions entre les deux Etats, de suivre un enseignement en langue maternelle et de la culture du pays d’origine sur le temps périscolaire. Les enseignants sont recrutés et rémunérés par le pays d’origine et la famille.

Seulement il y a un hic, le maire de Perpignan fait remarquer un point sensible : « Sans mon accord, les cours se tiennent toujours à Perpignan, alors que l’on me fait remarquer du prosélytisme religieux dans certaines écoles par un professeur ». Pour le maire de Perpignan c’est l’enseignement du français qui doit être renforcé dans les quartiers difficiles. Démenti de l’inspection académique à propos du prosélytisme religieux, il n’y a pas de plainte des familles. Ben voyons…

Nous observerons que la direction académique des services de l’Education Nationale est moins zélée lorsqu’il s’agit de prendre la défense de l’enseignement en langue catalane. Langue historique du département des Pyrénées-Orientales jusqu’à preuve du contraire. La fermeture récente de la section bilingue du collège Gustave Violet de Prades en est la triste illustration. Une section qui permettait l’enseignement de l’histoire et de la géographie en langue catalane. De classe bilingue on passe à option en langue catalane. Le motif invoqué : faire des économies. Un comble.

Quand à Jean-Marc Pujol maire de Perpignan, son opposition à ce dispositif n’est pas due à un revirement identitaire, mais plutôt à un jacobinisme militant. En effet, depuis son arrivée au poste de premier magistrat de la capitale de notre département, la dynamique autour de la langue et de la culture catalane s’est sévèrement effritée. Quant aux quelques élus catalanistes qui chauffent les bans du conseil municipal de Perpignan, on peut dire qu’ils servent de caution catalane à la majorité municipale.

Second point : 18 migrants en provenance de la « jungle de Calais », dans le Nord sont discrètement arrivés le 24 février 2016 dans le petit village de Campôme, 114 habitants, niché dans la montagne, près de Prades. C’est la préfecture des Pyrénées-Orientales qui gère le séjour et l’hébergement de ces réfugiés arrivant de Syrie notamment et qui tentaient de passer en force vers l’Angleterre, via le camp de Calais. Selon le site info H24, le maire et les élus de cette commune proche de Molitz/les-Bains, auraient été informés tardivement de l’arrivée de ces 18 migrants.

Décidément le pouvoir jacobin en place dans notre département n’en finit plus d’imposer à la population nord catalane ses désidératas de toutes sortes sans même la consulter. Qu’en serait-il en cas de référendum ? L’intelligentsia au pouvoir le sait pertinemment et c’est pour ça qu’elle confisque la démocratie par peur d’un échec cuisant qui risquerait de remettre en cause ses privilèges. Il est grand temps de couper les tentacules de la pieuvre jacobine et de redevenir maître chez nous !

1 mars
2016

Llorenç Perrié Albanell sur les nationalismes irlandais et catalan

Llorenç Perrié Albanell sur les nationalismes irlandais et catalan [interview sur Breizh-info.com]

28/02/2016 – 05h45 Perpignan (Breizh-info.com) – Llorenç Perrié Albanell est un militant catalaniste identitaire. Il a publié il y a quelques années un livre intitulé : « nationalismes irlandais et catalans : convergences, similitudes et différences », sur lequel il nous semblait intéressant de revenir, avec son auteur, en cette année du centenaire de la révolution irlandaise de Pâques 1916.

L’auteur tenait à être présenté comme identitaire , « car malheureusement depuis trop d’années le catalanisme, du moins en Catalogne du Nord, est amalgamé avec le gauchisme soixanthuitard, quand il n’est pas simplement la caution catalane des partis politiques parisianistes. Mon parcours est celui d’un militant identitaire classique qui s’inscrit dans la lutte contre ce système à tuer les peuples. Mon combat pour le retour à l’identité charnelle, interdit par le jacobinisme qui est intrinsèque à une grande partie de la pensée politique française, m’a conduit vers le courant relativement vaste que l’on nomme en France le régionalisme, courant qui regroupe aussi bien le localisme que l’autonomisme ou l’indépendantisme. Pour m’a part je revendique l’indépendance de la Catalogne et la renaissance politique et culturelle des Pays Catalans (Països Catalans, PPCC), avec toutefois un pragmatisme bien pesé pour ce qui concerne la Catalogne du Nord, don la différence politique avec le Principat de Catalunya est largement palpable.
L’idée principale de mon combat est l’avènement de l’Europe des Patries Charnelles, celle aux cents drapeaux si chère à l’une de vos plus glorieuses figures du nationalisme breton, Yann Fouéré. D’un point de vue plus général j’apporte mon soutien et collaboration à divers mouvements et partis politiques catalans qui ont une ligne nationaliste et identitaire claire. Je collabore dans la revue Terre et Peuple Magazine, ainsi qu’à la réalisation de brochures bilingues, d’intérêt culturel ou politique. J’anime la bannière catalane Terra i Poble. Mon militantisme catalaniste s’exprime également dans le domaine de la culture et de la tradition populaire au travers du monde associatif.»

Nous l’avons interrogé sur son ouvrage qui compare les combats menés par deux peuples d’Europe qui ont été, ou sont encore (pour la Catalogne) sous la tutelle d’une autre nation. Un livre qui apporte quelques pistes et clés pour ceux qui se battent au quotidien pour la défense de leur identité.

Breizh-info.com : Qu’est-ce qui vous a amené à écrire ce livre comparaison entre les nationalismes irlandais et catalan ?

Llorenç Perrié Albanell : J’ai été frappé par certaines similitudes, comme par exemple le mode opératoire des nations impérialistes qui agissent toujours de la même façon : acculturation des colonisés et assimilation, en même temps que s’opère en parallèle la dépossession du pouvoir politique et du contrôle des moyens de productions et de subsistances ; ce qui rend difficile, mais pas impossible, les tentatives de libération nationale. Ensuite c’est évidemment les moyens de lutte et de récupération de l’identité nationale, qui encore une fois, s’avèrent être sensiblement les mêmes. Lire la suite…

1 mars
2016

LE PROJET LANSQUENET EXPLIQUÉ PAR GABRIELE ADINOLFI

1 mars
2016

EXTRAIT DISCOURS DE PIERRE VIAL SUR TV LIBERTÉS