8 août
2015

La Catalogne de 2015 est-elle comparable à l’Irlande de 1918 ?

En décembre 1918, une liste indépendantiste emportait la majorité des sièges irlandais aux élections britanniques. Trois ans avant la création du premier Etat irlandais. Un scénario qui séduit les souverainistes catalans. Mais est-il comparable

Par Romaric Godin

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La grande poste centrale de Dublin où la république a été proclamée lors du soulèvement de Pâques 1916. (Photo: la poste centrale de Dublin, le 27 novembre 2010, pendant la manifestation contre les mesures d’austérité du gouvernement et sa demande de prêt auprès de l’UE et du FMI) (Crédits : Reuters)

La volonté de faire des nouvelles élections catalanes un « référendum de substitution » sur l’indépendance de la part des partis souverainistes a rappelé à certains observateurs un précédent historique, celui de l’Irlande. Ce précédent a été clairement évoqué par Antoni Vives, l’éditorialiste du quotidien de langue catalane de Barcelone, Ara, qui compare le scrutin catalan du 27 septembre prochain avec celui du 14 décembre 1918 en Irlande. L’idée est de mettre en avant la capacité avec laquelle le parti indépendantiste irlandais Sinn Fein est parvenu alors à faire de ces élections, qui étaient des élections générales britanniques, un référendum de fait sur le maintien ou non de l’Irlande dans le giron de Westminster. Le succès de cette liste a permis de déboucher sur la création d’un « Etat libre d’Irlande » en 1921 qui a détaché presque entièrement les comtés catholiques irlandais de Londres.

Une longue tentative d’assimilation
L’Irlande de 1918 serait donc le modèle pour la Catalogne de 2015. Mais qu’en est-il exactement ? Plusieurs éléments de comparaison semblent corrects, à commencer par la construction des « nations » irlandaises et catalanes. Au début du 20ème siècle, l’Irlande est britannique depuis très longtemps. La conquête a débuté en 1169, sous la direction d’Henri II Plantagenêt. De même, la Catalogne est « espagnole » depuis le Moyen-âge, selon un processus différent cependant car le Comté de Catalogne, issue de l’empire carolingien, est la base du Royaume d’Aragon, un des trois royaumes constitutifs de la monarchie espagnole. A partir de la fin du 15ème siècle, cependant, le pouvoir se concentre sur Madrid. De même, en Irlande, le pouvoir anglais s’est progressivement renforcé, notamment après la « glorieuse révolution » de 1688. En 1801, un acte d’Union est voté à Westminster sur le modèle de celui unissant l’Angleterre à l’Ecosse en 1704. Le parlement de Dublin est supprimé et l’Irlande, dirigée par un Lord gouverneur depuis le Château de Dublin, est intégré au Royaume-Uni. Cet acte d’union n’est pas sans rappeler la suppression des libertés et des droits de la Catalogne après la prise de Barcelone par les troupes du Roi d’Espagne Philippe V, neveu de Louis XIV de France, le 11 septembre 1714. La Catalogne va alors progressivement être « hispanisée » comme l’Irlande va être « anglicisée. » Lire la suite…

2 août
2015

Parution du nouveau numéro d’Eléments

N°156 – 5,50 €

2 août
2015

Le 1er août, fête nationale bretonne

C’est le 1er août que dans villes et villages, les bretons se rassemblent pour leur fête nationale. Celle-ci fut instaurée par le premier duc de Bretagne Alan al Louarn dit « Barbetorte » après sa victoire de Trans-la-Forêt sur les Vikings en 939. Ceux-ci avaient en 931 réduit le Royaume de Bretagne en duché soumis aux Jarl de Normandie. Barbetorte parviendra à unifier le territoire breton et fera de Nantes la capitale du duché, assurant à son peuple une destinée collective. La fête nationale bretonne est donc placée sous le signe de la Guerre ( seconde fonction dans la morphologie des sociétés d’origine indo-européennes ).

La période du 1er août est également celle de Lugnasad, fête traditionnelle celtique à la fois solaire ( Lug , Dieu de la Lumière, relevant de la première fonction, souveraine et magico-religieuse) et agraire, marquant le début des récoltes de blé ( troisième fonction liée à la fécondité et l’abondance ).

La coïncidence de ces deux fêtes, leur évidente complémentarité-de par leurs références aux trois fonctions traditionnelles- leur donnent une dimension politiquement incorrecte qu’ont parfaitement appréhendées les forces de la Subversion.

Les hiérarques du Parti Socialiste Français tentent donc depuis 2009 de leur opposer une pseudo-« fête de la Bretagne », le 19 mai, résultant de la laïcisation forcée de la Saint-Yves ( considéré comme l’un des patrons de la Bretagne par l’Église Catholique ) dans un premier temps transformée en « Fête-Yves ». La « fête de la Bretagne » officielle du 19 mai est donc en réalité celle de la « Région Bretagne », amputée d’une partie de son territoire et soumise au jacobinisme parisien. Les festivités subventionnées par les pouvoirs publics y ont été soigneusement purgées de tout élément d’ordre religieux ou traditionnel, au profit de divertissements servant de prétexte à propagande intensive-et grossière- sur le thème de la « Bretagne ouverte au monde, plurielle et métissée ».

Mais l’offensive anti-traditionnelle ne s’arrête pas et l’on notera également que ce samedi 1er août 2015, est organisée dans la petite ville de Gourin dans le Morbihan la 8ème édition de la Festy Gay, que les organisateurs décrivent comme « un défilé entre Gay Pride et Techno-Parade ».

Les bretons les plus conscients se font donc fort de maintenir vivace une fête nationale du 1er août imprégnée de la plus longue mémoire, celle de l’esprit celtique hérité des plus lointains ancêtres.

A Squadra

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23 mai
2015

Subvenció de 28.000 per a un projecte sobre “Islam i democràcia”

Un exemple il·lustratiu de com els partits es complementen talment com una colla de paràsits. Tot plegat és com una màfia, tot queda « a casa »

28.000 euros de subvenció per un projecte sobre, … »islam i democràcia », té nassos la cosa, quina vergonya.
No us perdeu altres projectes que surten a la notícia, quina pena de diners malbarats.

Subvenció de 28.000 per a un projecte sobre “Islam i democràcia” de la Catdem

L’Estat destina 900.000 euros a ajuts a les fundacions dels partits polítics

e-noticies.cat el 20 de Maig de 2015. 19:27h.

La fundació Catdem, vinculada a CDC, ha rebut una subvenció de 28.600 euros de l’Estat per a un projecte sobre “Islam i democràcia”, segons s’ha publicat aquest dimecres al BOE.

La Secretaria d’Estat de Cooperació Internacional i per a Iberoamèrica, que depèn del Ministeri d’Afers Exteriors, ha fet públiques les subvencions -amb un pressupost de 900.000 euros- que es concedeixen “per a la realització d’activitats en el marc del Pla Director de la Cooperació espanyola a fundacions i associacions depenents de partits polítics amb representació parlamentària en l’àmbit estatal”.

Entre aquestes, se’n ha atorgat una de 28.600 euros a la fundació de CDC -que ha obtingut una puntuació de 64 sobre 200- per a un projecte sobre “Islam i democràcia”. Per la seva banda, la Rafael Campalans (PSC) n’ha obtingut una de 21.000 per a la “VI edició del fòrum polític progressista euromediterrani”, amb una valoració de 41 punts.

L’Institut d’Estudis Humanístics Miquel Coll i Alentorn (UDC) n’ha rebut una d’11.300 euros per les terceres “jornades de valors i política. Present i futur des de la perspectiva humanista cristiana”, mentre que la Josep Irla (ERC) ha tingut una subvenció de 4.000 euros per a un projecte sobre “l’intercanvi per a l’enfortiment del sistema democràtic internacional”.

Les fundacions que més diners han rebut són les del PP i el PSOE. La FAES ha superat els 500.00 euros mentre que la Pablo Iglesias gairebé 300.000, per a diferents projectes en ambdos casos.

Per atorgar aquestes subvencions es tenen en compte dues qüestions. D’una banda, la valoració dels projectes amb un màxim de 200 punts. Aquesta puntuació es multiplica pels escons dels partits al Congrés dels Diputats i proporciona la quantitat de l’ajuda.

14 janvier
2015

NE PAS AVOIR PEUR D’ETRE A CONTRE-COURANT

« JE SUIS CHARLIE ? » NON MERCI  !!!

Tout d’abord, je trouve ce slogan ridicule. Quand, au moment de l’érection du mur de Berlin, Kennedy déclarait : « Ich bin ein Berliner », cela avait de la gueule. Mais quand les copains de Cohn-Bendit scandaient en 1968 : « Nous sommes tous des juifs allemands », je ne me sentais pas concerné, mais alors pas du tout. Aujourd’hui, on voudrait nous faire croire que nous sommes tous des amis de Charlie Hebdo. La plupart des benêts qui « tweetent » ou braillent ce slogan n’ont jamais ouvert ce journal qui tient plus du papier hygiénique usagé que de l’hebdomadaire. Héritier  de Hara Kiri, « journal bête et méchant » comme il se qualifiait lui-même, Charlie Hebdo surfait sur la vague de l’esprit soixante-huitard et du caniveau.

 

Les hommes de Charlie Hebdo, Wolinski, Cabu, Charb… seraient tombés au « champ d’honneur de la liberté d’expression » (sic). Disons simplement qu’ils ont eu le courage d’afficher un certain courage en face de cet islam rétrograde et assassin qui veut nous « dhimmifier ». Contrairement à l’ensemble des media français qui ont fait dans leur froc. Un point, c’est tout.

 

Ils ont, en réalité, été pris dans un engrenage fatal. Tout commence par une blague de potache : les caricatures de Mahomet publiées dans un journal danois déchaînent dans tout le monde musulman une vague de haine anti-roumis (des centaines de chrétiens sont massacrés au Pakistan, en Indonésie et ailleurs). La plupart des rédacteurs en chef se dégonflent. Celui deFrance Soir a le cran de publier ces fameux dessins par solidarité avec les Danois ; il est viré.Charlie Hebdo, seul, ose les publier, en soutien à France Soir. Habitué à toutes les provocations, même les plus abjectes, il croit faire une bonne opération… médiatique et commerciale. Et ça marche, car le numéro s’arrache dans les kiosques. Mais les musulmans sont plus coriaces que les papistes. Poursuivi par « nos amis » du Conseil Français du Culte Musulman (Mosquée de paris, Dalil Boubakeur) et de l’Union des Organisations Islamiques de France (Tariq Ramadan), il est finalement relaxé par la justice française. Mais on ne vainc pas des Kalachnikov avec des Bic ! Pour conclure sur ce point, je pense que si Wolinski et Cabu avaient su ce qu’ils risquaient, ils n’auraient certainement pas pris cette décision… Lire la suite…