29 octobre
2011

Corellengua 2011 Perpinyà

27 octobre
2011

Yann Fouéré : présent !

Yann Fouéré : présent !

Yann Fouéré a été un combattant exemplaire de la cause identitaire bretonne, de la cause identitaire celtique (pourchassé par les Jacobins français, il a vécu au Pays de Galles et en Irlande), de la cause de l’identité et de la liberté des peuples. Il aura tout donné, jusqu’au bout, à sa patrie bretonne, cette terre de fierté indomptable, cette terre enchantée où coulent les sources sacrées de notre plus longue mémoire.

J’ai, parmi mes plus précieux souvenirs, cette visite que nous fîmes à Yann Fouéré, avec Jean Mabire, Xavier et Olivier. Nous avions devant nous un vieux monsieur dont les yeux pétillaient d’une inaltérable et malicieuse jeunesse.

Que nos jeunes camarades se plongent dans la lecture des ouvrages de Yann Fouéré. Ils y trouveront une belle leçon d’intelligence, de courage, de ténacité, d’indéracinable volonté de fidélité à un idéal.

 

Pierre Vial

 

25 octobre
2011

Le journal Le Télégramme refuse un avis de décès pour Yann Fouéré

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SAINT-BRIEUC/SANT BRIEG —
Nous avons appris que le journal Le Télégramme – qui n’est absolument pas un journal régional puisqu’il n’est distribué aucunement dans une région, qu’elle soit historique ou administrative, mais uniquement sur 3 des 5 départements bretons – avait refusé de passer l’avis de décès de Yann Fouéré.

La famille de Yann Fouéré avait en effet passé un contrat avec le funérarium de Saint-Brieuc. Dans ce contrat, le funérarium s’était engagé à envoyer et faire passer les avis de décès aussi bien dans Ouest France que dans Le Télégramme.

Malgré l’insistance du Funérarium, qui a invoqué son contrat et aussi la loi concernant l’obligation des avis de décès vis-à-vis de la presse, à cette heure, aucune réponse n’a été donnée au Funérarium par la direction du quotidien qui refuse toujours de passer l’avis de décès.

Agence Bretagne Presse

24 octobre
2011

Editorial – TP Mag n°49

Fraternité

Quand les Maghrébins ou les Blacks parlent de gens de même origine qu’eux, ils disent « nos frères » (ou « nos sœurs »). Cette affirmation d’appartenance et de solidarité liée à celle-ci est tout à fait normale puisqu’elle est l’affirmation d’une identité ethnique dont nous proclamons la nécessité pour tous les peuples. Car la fraternité ethnique est tout simplement l’application des lois de la nature, donc de la vie. Faire montre de réalisme biologique, c’est faire preuve de sagesse, une sagesse que les sociétés traditionnelles ont toujours respectée et pratiquée mais qui a été oubliée, méprisée, pourchassée par la modernité triomphante, tueuse de mythes et de dieux.

Reconnaître, donc, à tous les peuples un « droit à la fraternité » est dans la logique de notre conception du monde. Il reste que nous avons bien besoin, nous, les Européens, les Blancs, de rattraper le retard que nous avons pris en matière de conscience ethnique, car la plupart des nôtres sont paralysés par l’entreprise de conditionnement mental conduite par ceux qui veulent nous transformer en zombies dociles, soumis à l’idéologie officielle omniprésente dans les media, à l’école, dans les églises (ce qu’il en reste…), dans le discours des politiciens de tous bords (y compris ceux qui, se disant « nationaux », sont censés être nos défenseurs et qui, par intérêt carriériste bien compris, se rallient aux dogmes du politiquement correct – car il faut, n’est-ce pas, être « dédiabolisés » si on veut être acceptés à la table des maîtres du pouvoir…). Nous, être diabolisés nous indiffère. Car nous sommes frères des loups.

Fraternité. Le mot est beau. Il a inspiré de nobles esprits, même s’il a été détourné, dévoyé et même sali au nom d’utopies mortifères débouchant sur la sanctification de la Terreur et le règne de la guillotine, comme en 1793, ou le bain de sang de l’ « Epuration » de 1944-1945. Pourquoi raviver de tels souvenirs, vont me dire de bons apôtres. Parce que nous n’oublions rien. Nous ne pardonnons rien. Jamais. Et la liste est longue, depuis Hypatie, notre sœur Hypatie. Et les Saxons, nos frères Saxons. Et tant d’autres, au fil des siècles, dont la présence vibre en notre âme et dont nous donne l’énergie vitale nécessaire pour suivre notre longue route.

Ils sont aveugles et sourds, ceux qui n’ont pas compris que notre combat relève d’une spiritualité à laquelle ils ne peuvent rien comprendre. Tout simplement parce qu’ils n’appartiennent pas à la Fraternité immémoriale qui est la nôtre. Et à laquelle nous relie une Fidélité qui est notre seule loi.

Pierre VIAL

23 octobre
2011

Disparition de Yann Fouéré

Un grand patriote vient de nous quitter et je ne pense pas qu’il soit judicieux de répéter sur cet espace militant ce que tout le monde est censé connaître de la biographie de Yann Fouéré et de son engagement pour sa patrie ; la Bretagne. Le site de la Fondation Yann Fouéré est une excellente source de renseignements.

Pour ce qui me concerne, je suppose que les éloges des militants qui l’ont côtoyé et milité à ses côtés, ses amis, ses fidèles lecteurs seront nombreux et sincères. J’ose espérer, par contre, que tous ceux qui l’ont combattu dans le mouvement breton, ont utilisé les calomnies, les médisances, les ragots, les insultes, auront la décence de se taire. Yann a toujours préféré le combat construit, solide, cherchant à faire vibrer l’intelligence.

 

J’ai connu Yann au début des années 70 en adhérant à Strollad Ar Vro. Puis lors de la création du POBL, en 1982, après ma libération des geôles françaises… et ainsi pendant près de 40 années. Yann Fouéré a toujours été fidèle à ses idées : nationaliste breton et fédéraliste européen. Ce combat pour une Bretagne Libre dans l’Europe des peuples était en quelque sorte son chemin de croix. Fin politique il a toujours su m’impressionner dans les circonstances les plus tendues. Excellent écrivain, il a su, par ses nombreux ouvrages, éveiller la conscience politique de beaucoup de Bretons. Yann Fouéré a voué sa vie à la Bretagne… tout le monde ne peut en dire autant.

Un article lui avait été consacré il y a quelques temps dans la revue War Raok. Il va de soi qu’un autre article, plus détaillé sur vie de militant exemplaire, sera en bonne place dans le prochain numéro.

Pour conclure, je dirai que la Bretagne, le peuple breton, tous les peuples sous le joug du colonialisme français, mais également tous les peuples européens privés de leurs droits les plus élémentaires, viennent de perdre un grand défenseur de la LIBERTÉ

Padrig MONTAUZIER.

Le 21 Octobre 2011