29 novembre
2013

XVIII ème Table Ronde de Terre et Peuple

29 novembre
2013

XVIII ème Table Ronde de Terre et Peuple

La Table Ronde de TERRE ET PEUPLE est chaque année le principal rendez-vous des résistants identitaires, ces « rebelles » guidés par la mémoire de Dominique Venner pour mener le combat de survie de nos peuples européens. Venez nous rejoindre à ce rassemblement de fraternité militante

XVIIIe Table Ronde : SOMMES-NOUS EN 1788 ?

Demain la Révolution ?

Dimanche 1er décembre 2013

Jean Haudry : « La Révolution française : un modèle pour la nôtre ? »

Alain Cagnat : « Demain, les guerres »

Lajos Marton : « Itinéraire d’un révolutionnaire »

Pierre Krebs : « L’état d’esprit révolutionnaire »

Pierre Vial : « Notre espérance et notre volonté : la révolution identitaire »

Débat « Notre socialisme identitaire » avec Fiorini, Krampon, Feltin-Tracol, JP Lorrain, animé par Vial

Espace Jean Monnet 47 rue des Solets à Rungis 94150 (accès RER : station La Fraternelle) vastes parkings

A partir de 10 heures. Entrée : 8 euros

Restauration sur place à petits prix

Nombreux stands : livres, revues, disques, insignes, drapeaux, tee-shirts, artisanat identitaire enraciné

Terre et Peuple BP 38 04300 Forcalquier

contact@terreetpeuple.com tél : 06 62 47 29 92


 

29 novembre
2013

Soft totalitarisme.

Malgré les divergences idéologiques que nous pouvons avoir avec Monsieur Soral notamment sur la question de l’immigration ou sur la question identitaire en France:
Terra i Poble tenez à apporter son soutien à Alain Soral ainsi qu’à la maison d’Éditions KontreKulture, condamnées injustement par la justice du régime.
Que Monsieur Soral et les Éditions KontreKulture sachent que Terra i Poble est sincèrement de tout coeur avec eux dans leurs épreuves judiciaires.
Terra i Poble
Pour plus d’informations:Égalité & Réconciliation
Le savoir est une arme, aiguisez votre esprit chez KontreKulture: http://www.kontrekulture.com/
29 novembre
2013

Vers la croisade identitaire

Vers la croisade identitaire:

A l’occasion de la victoire de l’équipe algérienne de foot sur celle du Burkina-Faso, des dizaines de milliers d’Algériens, déchaînés, ont, dans de nombreuses villes françaises, occupé bruyamment et violemment la rue, avec scènes d’émeute, pour manifester avec arrogance leur triomphalisme. En fait, une façon claire d’affirmer leur volonté de conquête et d’occupation territoriale de la patrie gauloise. Le côté positif de la chose est qu’un nombre croissant de Gaulois, exaspérés, se font à l’idée de la nécessité, inéluctable, d’une croisade identitaire de reconquête. Avec tout ce que cela implique, y compris en ce qui concerne les collabos des envahisseurs.

Une perspective qui affole les autorités ripoublicaines et les conduit à tout faire pour nier et occulter les réalités, avec la complicité active des media. Ainsi Fabius a-t-il menti en évoquant la mort des deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, au Mali, assassinés par des islamistes. Il a affirmé qu’ils avaient été « criblés de balles » et cette version a été reprise par tous les media français. En fait, comme l’a avoué le préfet malien de Kidal, ils ont été égorgés, vivants, au couteau, d’où une épouvantable agonie. Ceci a été rapporté par des journaux africains, par le New York Times et nombre d’autres journaux étrangers. Pourquoi Fabius et les media français ont-ils menti ? Parce qu’il ne faut pas fâcher les musulmans installés en France et entretenir, donc, le mensonge d’un islam religion de paix et de tolérance. Mais qui est encore dupe de cette fable, à part les aveugles et les sourds volontaires ?

Pierre VIAL

Terre et Peuple

17 novembre
2013

le MEDEF et la C.E parlent la même langue que l’extrême gauche

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Vu de « droite », les responsables de ces flux migratoires exponentiels seraient des gens de gauche ou d’extrême gauche. Ce raisonnement ne serait-il pas un peu hâtif ? Et notre grand patronat n’y serait-il pas un peu pour quelque chose ?


Ce raisonnement n’est pas seulement hâtif, il est aussi remarquablement stupide. Lorsqu’en 1846 Auguste Mimerel, filateur à Roubaix, crée la première organisation patronale française, les deux grands principes dont il se réclame sont les suivants : « 1) Il faut qu’une permanente menace de chômage pèse sur l’ouvrier pour contenir ses revendications. 2) Il faut laisser entrer en France la main-d’œuvre étrangère pour contenir le niveau des salaires. » En 1924, une Société générale d’immigration (SGI) fut même créée à l’initiative du Comité des houillères et des gros exploitants agricoles du Nord-Est. Elle ouvrit des bureaux de placement en Europe, qui fonctionnèrent comme une pompe aspirante. Dans les années 1950, le même système fut mis en place dans les pays du Maghreb. En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’œuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales. Ces grands patrons, soulignait-il, en« veulent toujours plus ».

 

Quarante ans plus tard, rien n’a changé. Quand il s’agit d’évoquer les« bienfaits » de la mondialisation et de l’immigration, le MEDEF et la Commission européenne parlent la même langue que l’extrême gauche. Tous voient dans le marché mondial le cadre naturel d’une « citoyenneté mondiale » conçue comme condition première d’un « nomadisme »libérateur. Réseaux mafieux, passeurs d’hommes et de marchandises, grands patrons, militants « humanitaires », employeurs « au noir » : tous militent pour l’abolition des frontières. Olivier Besancenot, Laurence Parisot : même combat ! Par conséquent, qui critique l’immigration mais ne dit rien du capitalisme ferait mieux de se taire.