17 novembre
2013

La banque flambe au casino de la bourse

La banque flambe au casino de la bourse et au final c’est toujours le contribuable qui règle l’addition.
Décidément je n’arriverai jamais à m’y faire, en lisant LE MONDE.FR je tombe sur cette dépêche: « L’Etat va solder la dette du Crédit lyonnais »… Vraiment il n’y a pas un jour ou l’état ne nous prend pas pour des cons de vache à lait! Chaque fois qu’une banque a trop spéculé un produit financier toxique en bourse qui lui explose en pleine face, c’est systématiquement nous autres les dindons de contribuables qui devront encore une fois renflouer une banque véreuse de plus!
Car cette « modique » somme de 4,5 milliards d’euros emprunté par l’État sur les marchés financiers ayant des taux d’intérêt usuriers, sera répercuté en impôts et taxes diverses qui affecteront encore plus notre pouvoir d’achat déjà mis à mal…
Bien entendu l’état doit garantir l’épargne des clients du Crédit lyonnais, mais au moins que l’État prenne des mesures coercitives envers le Crédit lyonnais qui n’est pas à son premier renflouement à cause de ces pratiques bancaires douteuses ( déjà en 1995 l’ État avait emprunté 130 milliards de francs)…
Comme d’habitude les profits sont privatisés et les pertes socialisées toujours au bénéfice de la banque servie par des politiciens laquais. Plus que jamais il est temps que le mouvement social des bonnets rouges face tache d’huile sur le reste de la Gaule!
Martin Schoumann pour Terra i Poble.
17 novembre
2013

Quand le pape François renie l’Europe

 

Quand le pape François renie l’Europe, par Thomas Ferrier

Il y a quelques jours, celui qui se fait appeler « évêque de Rome », rejetant avec dédain l’image des papes de la Renaissance, défenseurs de l’humanisme européen, des papes capables de faire représenter l’Académie de Platon au sein même de leur palais et appelant au soutien en faveur des Byzantins, menacés de submersion par les conquérants ottomans, à savoir le pape Franciscus [« François »], s’est rendu sur l’île italienne de Lampedusa, qui subit depuis plusieurs années le débarquement régulier de clandestins africains, notamment musulmans, en grand nombre.

Au lieu d’apporter son soutien aux populations locales, il a préféré tenir un discours moralisateur condamnant le mauvais accueil que les Européens réservent à ces migrants clandestins qu’il a rebaptisés « réfugiés » et a appelé à l’ouverture à « l’Autre ». Ce discours, qui constitue un appel d’air supplémentaire à une immigration clandestine devenue insupportable aux yeux de plus en plus d’Européens, démontre si besoin est que la papauté tourne désormais le dos à l’Europe.

Il faut également savoir que François a refusé d’assister il y a quelques semaines à un concert dédié à l’Année de la Foi et où a été joué la neuvième symphonie de Ludwig von Beethoven, qui n’est autre que l’hymne européen. Il est vrai qu’un hymne qui commence par « O Freunde, tochter der Elysium », Ô Joie, fille d’Elysion, ne peut pas plaire à un pape rejetant la tradition humaniste européenne au profit d’un humanitarisme tiers-mondiste et marxisant tout à fait inapproprié.

Alors que l’Europe continue de se déchristianiser, annulant ainsi les effets de la conversion forcée de nos ancêtres par les talibans de Théodose et ses successeurs, le pape cherche à flatter ses nouveaux « marchés de la foi », que sont notamment l’Afrique et l’Asie. En Inde même, les évangélisateurs chrétiens et les prédicateurs musulmans travaillent main dans la main pour combattre l’Hindutva, l’idéologie nationale hindoue et indienne. Si l’Eglise a pris position aux côtés des jeunes Européens lors du débat en France contre le « mariage pour tous », c’est parce que cela ne lui coûtait pas cher, puisque les musulmans et les chrétiens africains sont en première ligne contre une telle disposition législative. Ces Européens, qui ont cru que l’Eglise les défendait, se sont trompés, de la même façon qu’ils ont été abusés par l’égérie Frigide Barjot.

Avec sa déclaration de Lampedusa, le pape François prend position. Il rejette les expressions par trop païennes de « souverain pontife », expression issue de la religion romaine ancienne (pontifex maximus), et de « pape », issue du mithraïsme. Il redevient donc l’évêque de Rome, mettant fin à cette papauté née de la ruine de l’empire romain et fondée sur un faux célèbre, la Donation de Constantin. Néanmoins, il continue de disposer des richesses accumuléss par l’Eglise lorsque celle-ci s’est emparée des biens des temples païens, du revenu des terres que les souverains chrétiens lui ont abandonnées et de la dîme payée par tous les paysans d’Europe occidentale pendant des siècles. Mais ces richesses, il n’entend pas les mettre à disposition des Européens dans le besoin. Une organisation vaticane comme Caritas appporte ainsi son aide aux populations immigrées venus du tiers-monde et installées en Europe, au mépris de lois que les gouvernements n’ont plus le courage de faire respecter et sans tenir compte de l’avis des populations européennes obligées de cohabiter avec des gens dont la présence n’était pas désirée et sur laquelle elles n’ont jamais été consultées.

Comme s’il s’agissait d’une réponse aux propos inconscients d’un pape qui encourage une évolution mortifère pour l’Europe, l’homme politique et ancien maire de Reykjavik, l’islandais Olafur F. Magnusson a réagi le 11 juillet dernier au projet de construction d’une mosquée en plein centre de la capitale. Il dénonce le caractère prosélyte de l’islam et, évoquant les émeutes de Malmö, souhaite protéger les femmes contre la violence religieuse et préserver l’identité nationale. Il ajoute même qu’il faut stopper l’expansion de l’islam.

Mais Magnusson ne le fait pas au nom du christianisme qui devrait se défendre contre l’islam, pas du tout même. Il explique que si un lieu de culte doit bénéficier du meilleur emplacement d’Islande, alors c’est à l’association Asatru, le mouvement païen germano-scandinave d’Islande, qui honore les dieux d’Asgard, Thor et Odin en tête, d’en disposer. Il affirme ainsi « le droit absolu » pour les Islandais païens « d’obtenir le meilleur emplacement dans la capitale » et ajoute qu’ « ils étaient là avant que les chrétiens ne leur imposent leur idéologie » et qu’ils sont « dans le pays depuis toujours ».
Magnusson démontre ainsi qui sont les véritables défenseurs de l’Europe et que c’est par le recours à la tradition spirituelle européenne la plus authentique que nous pourrons demain vivre dans une Europe puissante et protégée. Alors que la croix se fait croissant, le marteau de Thor, lui, ne faiblit pas.

Quand tous ces jeunes Européens, qui veulent sincèrement défendre l’Europe, et défilent même pour s’opposer aux forces d’involution à l’œuvre, se réclament du christianisme, ils sont abusés. Mais à Lampedusa, les païens auraient rendu des sacrifices au dieu Neptune en personne pour que leurs côtes demeurent inviolées.

Car défendre l’Europe et les Européens n’est pas une tâche facile et nécessite du courage politique et moral, celui de faire ce qui est nécessaire, avec toute la fermeté requise. Il est facile pour un pape de donner des leçons alors que ce n’est pas lui qui paiera les conséquences de son laxisme et de ses encouragements inconsidérés à un flux migratoire auquel il conviendrait de s’opposer.Dans ce combat pour une Europe qui ne veut pas mourir, d’une Europe qui aspire à la renaissance de sa civilisation, le pape a choisi de se ranger dans le camp de l’Anti-Europe. L’Eglise n’y gagnera rien et continuera même de perdre le peu de crédit dont elle dispose encore sur notre continent. Et désormais, il est clair que les Européens n’ont à attendre aucun salut venant de la religion chrétienne, bien au contraire.
Thomas FERRIER
Secrétaire général du PSUNE

12 novembre
2013

Les Mystères de la gauche

 

Les Mystères de la gauche

Jean-Claude Michéa (Climat 14 euros)

Et si la gauche était devenue le stade suprême du capitalisme ? C’est ce que tend à démontrer avec sa plume incisive et limpide, s’appuyant sur une connaissance de l’histoire des idées politiques, l’essayiste Jean-Claude Michéa. Tant il est vrai que, depuis plus de trente ans, au même titre que la droite libérale, la gauche française s’est attelée avec constance d’un côté à briser la résistance des classes populaires et, de l’autre, à leur imposer une à une toutes les contraintes de l’économie de marché : flexibilité, chômage de masse, délocalisations, mobilité géographique et professionnelle, démantèlement progressif de tout les systèmes de protection sociale. Le vieux clivage gauche-droite, né au moment de l’affaire Dreyfus, est donc désormais obsolète dans la mesure où son refus de tout enracinement pour entretenir et développer le mythe du Progrès et la métaphysique du matérialisme, le tout sur fond de société du spectacle, ont fait de l’idéologie de la gauche française le meilleur carburant du capitalisme planétaire. De même en matière sociétale où à la défense du monde du travail s’est substitué le mariage pour tous, la légalisation du cannabis et le métissage. Il n’est donc plus question pour la gauche d’imaginer un programme progressif de sortie du capitalisme. Ce que Michéa n’entend pas de cette oreille car lui-même, contrairement à ce qu’en ont écrit quelques-uns, y compris dans notre mouvance, qui ont du uniquement feuilleter le livre, n’a pas rompu avec le socialisme, mais souhaite revenir à ses sources originelles qui n’étaient ni à gauche ni à droite ! Un excellent et roboratif essai qui ravira les véritables nationalistes-révolutionnaires qui ont compris que le Capital était aussi bien à gauche qu’à droite, formant en France le putride système UMPS. EK pour Réfléchir & Agir N° 45-Automne 2013.


12 novembre
2013

Jean Claude Michéa : “Le complexe d’Orphée”

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Semblable au pauvre Orphée, le nouvel Adam libéral est condamné à gravir le sentier escarpé du “Progrès” sans jamais pouvoir s’autoriser le moindre regard en arrière. Voudrait-il enfreindre ce tabou – “c’était mieux avant” – qu’il se verrait automatiquement relégué au rang de Beauf, d’extrémiste, de réactionnaire, tant les valeurs des gens ordinaires sont condamnées à n’être plus que l’expression d’un impardonnable “populisme”. C’est que Gauche et Droite ont rallié le mythe originel de la pensée capitaliste : cette anthropologie noire qui fait de l’homme un égoïste par nature. La première tient tout jugement moral pour une discrimination potentielle, la seconde pour l’expression d’une préférence strictement privée.

 

Fort de cette impossible limite, le capitalisme prospère, faisant spectacle des critiques censées le remettre en cause. Comment s’est opérée cette, double césure morale et politique ? Comment la gauche a-t-elle abandonné l’ambition d’une société décente qui était celle des premiers socialistes ? En un mot, comment le loup libéral est-il entré dans la bergerie socialiste ? Voici quelques-unes des questions qu’explore Jean-Claude Michéa dans cet essai scintillant, nourri d’histoire, d’anthropologie et de philosophie.

fdesouche.com

12 novembre
2013

Le garde rouge Mélenchon vole au secours de l’oligarchie capitaliste.

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Le garde rouge Mélenchon vole au secours de l’oligarchie capitaliste.
On apprend dans le monde du 02.11.2013 que le camarade Mélenchon a déclaré au sujet de la manifestation des bonnets rouges à Quimper: « Encouragé par la timidité et la pleutrerie du gouvernement qui leur cède tout, le patronat et les cléricaux des départements bretons vont faire manifester les nigauds pour défendre leur droit de transporter à bas coût des cochons d’un bout à l’autre de l’Europe dans des conditions honteuses »…
Ah le camarade Mélenchon, toujours là pour faire le sale boulot de la banque notamment en empêchant la nécessaire jonction du salariat avec le petit entreprenariat… D’ailleurs pas étonnant que le système ait dépêché son garde chiourme préféré au discoure crypto-bolchévique désuète, car les ploutocrates ont trop bien appris les leçons de l’histoire. Car justement l’histoire a déjà prouvé maintes fois, que l’union des forces productives ( artisans, paysans et ouvriers) débouchées souvent sur une révolution…
En effet s’est pas pour rien que le bon bourgeois Mélenchon essaye de monter les salariés contre le petit patronat productif créateur d’emploi durable et qui n’a rien à voir avec le grand patronat mondialisé de la bourse, vivant que de spéculations et d’esclaves bon marché du tiers monde, mais ça Mélenchon n’en parle jamais évidemment… Aussi il n’est pas surprenant de lire que Mélenchon se réclame de la révolution bourgeoise de 1789: « S’ils aiment les symboles historiques, les Bretons qui réfléchissent préfèreront se souvenir de leurs ancêtres qui déclenchèrent la grande révolution de 1789 contre les privilèges des riches et créèrent le club des jacobins plutôt que de marcher derrière les saigneurs de leur époque! »… En attendant camarade Mélenchon c’est ses mêmes jacobins qui ont interdit en 1791 avec la loi Le Chapelier, toutes les corporations d’artisans ainsi que les associations de travailleurs…
Hier les jacobins, aujourd’hui les capitalo-gauchistes à travers Mélenchon et consorts, décidément il est temps que cette gauche libérale-libertaire crève une bonne fois pour toute dans les poubelles de l’histoire…
Martin Schoumann pour Terra i Poble.
Notes complémentaires:
On constate que la révolte fiscale des bonnets rouges a été d’abord l’objet d’une tentative de récupération. Puis, devant l’absence de résultat, les manipulateurs ont décidé de diviser le mouvement en suscitant une manifestation parallèle à Carhaix, contre la manif principale de Quimper. Ce fut un échec: quelques centaines de permanents amenés en car, contre plusieurs milliers de vrais travailleurs de l’autre côté. Le relai de cette manip, le maire divers gauche (comment peut-on être divers gauche? peut-être est-ce un UDB, parti des traîtres à l’autonomisme breton?) Troadec, montre sa trogne trois fois par jour à la télé. Bref, rien de nouveau sous le soleil: les syndicats travaillent pour le système, en faisant croire que leur combat profite aux travailleurs; raison pour laquelle on les laisse un peu casser quand ils manifestent (« les luttes »).
Voici un doc interne de la CGT qui est édifiant: il montre comment sont formés les cadres CGT. Ce sont des gardiens du système. On le savait, mais ça va mieux en le disant:

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Debacle-syndicale-21208.html