27 décembre
2015

Corse, l’insoumise

Au soir du dernier tour des élections régionales du dimanche 13 décembre, les nationalistes corses ont remporté une victoire historique aux élections territoriales en Corse. La liste « Per a Corsica » (Pour la Corse), issue de la fusion des autonomistes (17,62% au 1er tour) et des indépendantistes (7,73%), a obtenu 35,34% des voix. Il s’agit d’un tournant majeur dans le processus d’autodétermination de l’Ile de Beauté. Évidemment, ces résultats attisent la haine des jacobins de tous bords. Ces derniers, en effet, ne comprennent pas, ne comprendront jamais qu’il puisse exister une autre identité que l’identité administrative : l’identité charnelle.

En Corse, c’est le « vivre corse » qui prime, et non pas le « vivre ensemble », utopie institutionnelle au bord de l’explosion en France. Les Corses ont marqué leur désir de rester eux-mêmes, et c’est tant mieux, ce siècle sera celui du réveil des identités.

Nos jacobins s’offusquent qu’à l’assemblée de Corse on s’exprime en corse, langue vernaculaire jusqu’à preuve du contraire, bien que le discours de son président Jean-Guy Talamoni ait été traduit en français.

Les jacobins ne comprennent pas ou font mine de ne pas comprendre qu’il est mille fois préférable que dans les écoles corses, occitanes, bretonnes ou catalanes, on enseigne la langue du pays, l’histoire locale et les danses traditionnelles à la place de l’arabe dialectal, d’une histoire sélective pour servir des objectifs obscurs, le zouk ou la zumba.

Les jacobins s’indignent et dénoncent un soit-disant complot mondialiste dès lors qu’il s’agit du nationalisme ethnique, alors que le jacobinisme n’est rien d’autre que de la mondialisation au petit pied.

Enfin à Ajaccio, un peuple non soumis a réagi énergiquement après l’agression physique de pompiers et des membres des forces de l’ordre tombés dans un guet-apens, comme suite à un incendie criminel allumé dans la nuit de jeudi à vendredi dans un esprit « d’embuscade ». Le jour de Noël, environ 6oo personnes se sont rassemblés devant la préfecture pour protester. Vers 16 h 00 environ 250 à 300 personnes ont décidé de montrer qu’ils étaient chez eux et qu’il n’y avait pas de place pour des zones de non-droit comme on en trouve trop souvent sur le continent. Un lieu de culte musulman a été saccagé en guise d’avertissement.

Pour tous ceux qui s’indignent des résultats des élections régionales en Corse, notez bien ceci : le peuple corse est toujours en mesure de se rassembler et de montrer qu’il est maître chez lui, de défendre ses quartiers, ses villes, sa langue, ses traditions. Savez-vous pourquoi ? Parce que les Corses ont su garder leurs racines, élément indispensable pour cimenter une communauté.

Llorenç Perrié Albanell

Perpignan le 26/12/15

Source: https://llorenperrialbanell.wordpress.com/2015/12/27/corse-linsoumise/

27 décembre
2015

Ajaccio : le cortège arrive dans la cité Saint-Jean

27 décembre
2015

Les Corses descendent dans la rue

Agression de pompiers et policiers par la racaille, les Corses descendent dans la rue

25/12/2015 – 22h10 Ajaccio (Lengadoc Info) – Cette nuit, deux pompiers et un policier ont été blessés à Ajaccio après être tombés dans une embuscade dans une citée. En réponse à ces attaques, Plus de six cents personnes se sont réunis cet après-midi devant la préfécture pour manifester leur colère. Entre 300 et 350 manifestants sont descendu ensuite dans le quartier en question en scandant « Arabi Fora » (« Arabes Dehors ») et « On est chez nous ». Une mosquée a été attaquée ainsi que la terrasse d’un kebab.

De son côté, le président du SDIS de Corse du Sud, Charles Voglimacci, a déclaré dans un communiqué à propos des personnes qui ont agressés les pompiers et policiers :
« Ici c’est Ajaccio et nous ne laisserons personne dicter ses propres règles, imposer la peur et s’accaparer un quartier de notre ville. Si cela les indispose, ils sont libres de partir. »

Lengadoc-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

27 décembre
2015

Corse : Représailles contre une mosquée après l’agression de pompiers

Corse : Représailles contre une mosquée après l’agression de pompiers par les musulmans le soir de Noël

BREIZATAO – ETREBROADEL (26/12/2015) Après l’agression sauvage de pompiers et de policiers par des factieux musulmans à Ajaccio le soir de Noël, la population corse a promptement réagi en punissant sévèrement les coupables. Le lieu du culte mahométan a été saccagé et les infidèles fermement avertis.

Le Figaro (source) :

Ambiance très tendue à Ajaccio (Corse), dans la cité des Jardins de l’Empereur. Selon la préfecture, dans la nuit de jeudi à vendredi, «un incendie a été volontairement allumé» sur le terrain d’un stade pour «attirer les forces de l’ordre et les pompiers dans un guet apens». Deux pompiers ont été «sérieusement» blessés par des éclats de verre après des «agressions physiques». Des vitres de leur véhicule d’intervention ont été détruites. Le sous-préfet François Lalanne évoque de «nombreux jeunes encagoulés» qui seraient à l’origine de ces échauffourées.

Un policier a également été «légèrement blessé». Une batte de baseball, des clubs de golf et une bouteille d’acide ont été saisis, mais les auteurs de ces violences sont toujours recherchés. «Plusieurs éléments d’identification utiles ont été recueillis», a précisé François Lalanne.

Plusieurs responsables locaux ont déploré ces agressions. Le nouveau président du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, a réagi sur Twitter. «Honte à ceux qui ont fait ça!»

La population corse a promptement réagi en lançant une campagne de terreur contre l’envahisseur :

La violence est encore montée d’un cran, ce vendredi, jour de Noël. Selon l’AFP, environ 600 personnes se sont rassemblées devant la préfecture à Ajaccio, vers 16 heures, en soutien aux pompier et au policier blessés.

Parmi ces manifestants, environ 250 à 300 se sont ensuite dirigés vers le quartier des Jardins de l’Empereur, où avaient eu lieu les incidents la nuit passée. Les forces de l’ordre étaient mobilisées pour maintenir le calme et chercher à identifier les auteurs des agressions de la nuit. Un petit groupe a fracturé la porte vitrée d’une salle de prière musulmane et l’a saccagée, selon la police et la préfecture. Ils ont également sorti de nombreux livres, une trentaine, selon Corse Matin, dont des exemplaires du Coran, auxquels ils ont tenté de mettre le feu, sans les brûler entièrement. «Un début d’incendie a détruit une partie des livres», a noté le quotidien local.

Source: breizatao.com

24 décembre
2015

Langues régionales : Le bal des faux-culs

Langues régionales : Le bal des faux-culs

Signée en 1999, depuis 15 ans, la fameuse Charte des langues régionales attend toujours d’être ratifiée. Notre président « normal » avait prévu de le faire lors de la campagne présidentielle de 2012. Aujourd’hui, en difficulté pour les élections régionales, la gauche tente un coup de filet pour capter l’électorat régionaliste. Un coup d’épée dans l’eau pour les apprentis sorciers de l’Élysée ! Leurs adversaires de façade, en ont décidé autrement au Sénat (179 sénateurs) avec l’appui de 9 sénateurs du RDSE (Rassemblement Démocratique et Social Européen) à majorité PRG. Les vieux réseaux jacobino-égalitaristes fonctionnent toujours. Tout est bon pour liquider l’âme des peuples et renforcer la République cosmopolite.

L’argument fumiste mis en avant par la mafia jacobine est le caractère anticonstitutionnel de la Charte. La République ne reconnaît qu’une langue : le français. En revanche, peu d’élus indiquent que cette Charte à un vice caché : la reconnaissance des langues extra-européennes. Ces dispositions mettraient sur un même plan les langues autochtones et des langues allogènes comme l’arabe dialectal. Seuls certains souverainistes ou éléments de l’extrême-droite tricolore ont relevé ce fait de taille. Un argument de poids pour évincer une fois pour toutes le débat sur le sujet.

La gauche s’exprime en faveur de la ratification au travers de Christiane Taubira qui déclare dans l’hémicycle que : «La vraie question est celle de notre conception de la Nation (…) À mes yeux, celle-ci doit être capable de construire de l’harmonie sans étrangler sa diversité ». Inutile de préciser qu’ici nous ne parlons pas de la même « diversité ». Manuel Valls déplore pour sa part : « la surdité de la droite ». L’écologiste François de Rugy tweete : « C’est donc la majorité du Sénat – censée être la chambre des territoires de France – qui a rejeté les langues régionales, non-sens ». Toutes ces déclarations prêtent à sourire, lorsque l’on sait que ces personnalités politiques prônent une société d’êtres hors-sol, sans culture propre et enracinée, au bénéfice de la « soupe universelle ». Le seul intérêt dans l’affaire est électoral. Lire la suite…