30 janvier
2016

Nouveau nom de la région, entre marketing et séduction

Pour la première fois de son histoire, la Catalogne du Nord risque d’être privée d’institutions propres au bénéfice de Toulouse et de Montpellier. Pour la seconde fois de son histoire, elle risque d’être privée d’un nom désignant son identité. Notre pays a déjà été la victime du délire jacobin avec l’appellation officielle de « Pyrénées-Orientales » (pourquoi Pyrénées-Proche-Orientales ?). La région nord-catalane risque à présent d’être encore plus niée dans son existence par l’utilisation une appellation du type « Midi-Pyrénées –Méditerranée ». Plus universaliste que ça tu meurs !

Un département hors-sol, sans identité. Voilà ce que veulent les apprentis sorciers de la mondialisation qui encombrent les couloirs de l’assemblée régionale…

Certaines réactions saines se font sentir à propos de l’appellation de la méga-région (par exemple « Occitanie-Pays Catalan »). Certains éclaircissements sont nécessaires sur la question même si « Occitanie-Pays Catalan » parait plus correct que la bouillie nominative des cénacles universalistes.

Premièrement, il n’y a pas « un » Pays Catalan, mais « des » Pays Catalans qui s’étendent de Salses à Guardamar et de Fraga à Maó. C’est-à-dire de la Catalogne du Nord jusqu’à Valencia, et de la Frange de Ponent jusqu’aux Iles Baléares. Un pluralisme géographique qui fait la richesse de notre identité, définir un seul ensemble territorial comme le « Pays Catalan » exclusif, viendrait à exclure de facto les autres.

Ensuite, notre terre, notre patrie, c’est la Catalogne, un fait que l’intelligentsia franco-française ne peut contester, mais seulement détourner avec de belles formules comme l’appellation « Pays Catalan » qui sonne comme un air d’accent catalan de la République Française.

Les Français vivent en France et non pas en « Pays Français », il en va de même pour les Catalans qui vivent en Catalogne. Et comme dans chaque pays, il existe un Nord et un Sud, un Est et un Ouest.

Quant aux appellations politicardes sentant la promotion mercantile, j’appelle les Catalans conscients de leur identité et soucieux de la transmettre, de les rejeter en bloc. Il est nécessaire d’entamer une résistance intelligente et porteuse d’espoir.

Cette lutte est tout sauf symbolique, car selon la formule orwellienne « qui contrôle le passé contrôle le présent ». En d’autres mots, détruire le passé des peuples, c’est faciliter leur prise de contrôle.

Llorenç Perrié Albanell

Perpignan, le 18 janvier 2016

Source: llorenperrialbanell.wordpress.com

30 janvier
2016

Nou nom de la regió, entre màrqueting i seducció

Per la primera vegada de la seva història, la Catalunya del Nord pot ser privada d’institucions pròpies al benefici de Tolosa del Llenguadoc i de Montpeller. Per la segona vegada de la seva història, pot ser privada d’un nom designant la seva identitat. El nostre país ja ha estat víctima del deliri jacobí amb la denominació oficial de «Pirineus-Orientals» (per què pas Pírineus-Pròxim-Orientals?). La regió nord-catalana arrisca ara de ser encara més negada en la seva existència per la utilització d’una denominació del tipus «Migdia-Pirineus-Mediterrani». Més universalista que això te mores!

Un departament no arrelat, sense identitat. Heus aquí el que volen els aprenents bruixots de la mundialitzacióque es passegen als passadissos de l’assemblea regional…

Certes reaccions sanes es fan sentir a propòsit de la denominació de la megaregió (per exemple «Occitania-País Català»). Certs aclariments són necessaris sobre aquesta qüestió, tanmateix cal dir que «Occitania-País Català» sembla més correcte que les farinetes nominatives dels cenacles universalistes.

En primer lloc, no hi ha «un» País Català, sinò «Països Catalans» que s’estenen de Salses fins a Guardamar i de Fraga fins a Maó. És a dir de la Catalunya del Nord fins a València i de la Frange de Ponent fins a les Illes Balears. Un pluralisme geogràfic que fa la riquesa de la nostra identitat. Definir un sol conjunt territorial com a «País Català» exclusiu, significaria a excloure de facto tots els altres.

Llavors, la nostra terra, la nostra pàtria, és Catalunya, un fet que la intel.ligencià franco-francesa no pot discutir, però només desviar amb boniques fórmules com la denominació «País Català» que sona com un aire d’accent català de la República Francesa [1].

Els francesos viuen a França i no en el «País francès». En va igualment pels catalans que viuen a Catalunya. I com a cada país, existeix un Nord i un Sud, un És i un Oest.

Quant a les denominacions politicastres que senten la promoció mercantil, crido els catalans conscients de llur identitat i preocupats per transmetre-la, de rebutjar-los en bloc. És necessari de començar una resistència intel·ligent i portadora d’esperança.

Aquesta lluita no és de la simbologia, ja que segons la fórmula orwelliana «el que controla el passat controla el present». Altrament dit, destruir el passat dels pobles, és facilitar la seva presa de control.

Llorenç Perrié i Albanell

Perpinyà, el 18 de gener de 2016

[1] En referència al títol de la revista del Departament dels Pirineus-Orientals.

Font: llorenperrialbanell.wordpress.com

30 janvier
2016

DE MERKEL EN TAUBIRA

Certains noms portent une lourde charge négative. C’est le cas de Merkel et de Taubira.

Merkel a ouvert toutes grandes les portes de son pays aux envahisseurs. Elle est donc coupable de haute trahison à l’égard de son peuple, en appliquant un programme de destruction du peuple allemand qui est dans la tête des germanophobes de tous acabits depuis très longtemps.

Mais il arrive que le diable porte pierre. Les conséquences de l’invasion et en particulier les événements de Cologne commencent à tirer beaucoup d’Allemands d’une torpeur sciemment entretenue, depuis 1945, au nom d’une soi-disant culpabilité collective. Les Allemands ont les défauts de leurs qualités : respectueux de la loi, de l’ordre, de la hiérarchie, ils ont longtemps considéré que les autorités politiques, religieuses, culturelles qui exigeaient d’eux, sans cesse, une repentance avaient forcément raison.

Mais Merkel – et c’est tant mieux – est allée trop loin. Elle est maintenant « plus isolée que jamais, tant en Europe que dans son propre pays (…) la Suède et l’Autriche viennent de restreindre leur politique d’accueil. La décision, annoncée mercredi 20 janvier par Vienne, qui va plafonner le nombre de réfugiés que le pays est prêt à accueillir (37500 en 2016) a été vécue comme un revers majeur pour Angela Merkel » (Le Monde, 24 janvier 2016).

Gerald Knaus, fondateur du think tank European Stability Initiative, résume ainsi la situation : « L’Allemagne est totalement isolée. Les Européens sont d’autant moins enclins à accepter les solutions de Berlin que beaucoup d’entre eux, même à Bruxelles, sont convaincus que c’est elle qui est à l’origine du problème. Quant à la coopération avec la Turquie, c’est l’Allemagne qui l’a imposée et personne n’y croit. Même pas les Turcs, qui n’ont aucune confiance dans les dirigeants européens ».

Un sondage est révélateur : il indique que 79% des Allemands ET 90% DES ELECTEURS DE MERKEL veulent qu’elle durcisse les conditions d’accueil des réfugiés. Même au sein du Parti populaire européen, qui à Bruxelles regroupe les démocrates-chrétiens et qui est donc la famille politique de Merkel, beaucoup considèrent que l’exemple à suivre n’est pas donné par celle-ci mais plutôt par Viktor Orban, le premier ministre hongrois qui fait face sans complexe à la menace des envahisseurs. Lire la suite…

30 janvier
2016

SOM Catalans serà present a la capital del Bages

El dissabte vinent, 30 de gener, un dia més a la campanya de visitar les capitals de comarca, SOM Catalans serà present a la capital del Bages per fer sentir el clam dels catalans que no tenen veu.

Si vols la independència i estàs fart de ser envaït i colonitzat.

Si veus la globalització com un perill per a la nostra gent i la nostra cultura.

Si rebutges un sistema econòmic especulatiu que perjudica el petit i protegeix a les grans corporacions.

Si ets partidari dels drets dels animals per si mateixos i no com una concessió cap a ells.

Si creus que a Catalunya primer han de ser els catalans…no hauries de faltar.

Contacta amb nosaltres, vina, i que la nostra veu faci esclatar els timpans dels traïdors a la nació.

Pots escriure un missatge a la pàgina o als mails: « comunicacio@somcat.cat » o a « info@somcat.cat »

30 janvier
2016

DU DROIT À CRITIQUER LE PAPE

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« Ce qui est fascinant avec les « camarades » qui se plaisent à relayer, dans des hoquets théâtralement accablés et scandalisés, les récents propos du Pape favorables aux migrants – camarades dont on ignorait qu’ils étaient si attentifs aux positions du Vatican en règle générale – , c’est que le plaisir évident qu’ils prennent à avoir une nouvelle occasion et un nouveau moyen de dégueuler sur le christianisme est bien plus important que leurs « craintes » vis à vis des possibles conséquences réelles et concrètes (très vagues d’ailleurs, le Pape ne contrôlant pas encore les frontières européennes, ni les législations sur la nationalité où la régulation de l’immigration…). »
Vu sur le blog : http://amoyquechault2.over-blog.com/2016/01/fatigue.html
On atteint un sommet de conneries. Ce qui est clair, c’est que pour notre part nous ne considérons pas quelqu’un comme camarade (entre guillemets ou pas) une personne qui soutient ces papes qui ont participés à la déchéance de notre continent ! Au nom de quoi nous n’aurions pas le droit de critiquer les propos de M. Bergoglio (François) ? Il n’y aurait que les catholiques qui en auraient le droit ? Donc en quoi ces mêmes catholiques se permettent de critiquer l’islam (ou autre) vu qu’ils ne sont pas musulmans ? Quand on s’aventure sur le terrain politique, il faut s’attendre à recevoir des critiques politiques ! Ce n’est pas parce que le pape (avec un petit p) n’aurait effectivement pas le pouvoir d’appliquer ces mesures (qu’il encourage par ailleurs fortement) qu’il faut lui enlever toute responsabilité ! Quand une personne morale de son niveau influence des centaines de milliers de personnes à travers le monde, alors celle-ci est autant coupable que les politiciens qui font appliquer les lois qui nous détruisent.
Après certains s’étonnent encore que nous critiquions l’Eglise, le Christianisme ou certains chrétiens! Mais quand nous lisons cela, comment se sentir proche d’une religion qui est prisonnière d’un dogme criminel ? Nous pensions que l’Eglise avait séparé le temporel du spirituel : apparemment, en lisant cela, ce n’est pas le cas. Cela nous fait penser étrangement à une autre religion du désert…
Et n’y a-t-il pas un paradoxe ? Comment se dire militant identitaire opposé à l’immigration et ne pas remettre en cause les propos de personnalités religieuses qui s’en font les complices ?
Nous avons l’impression que c’est plutôt l’auteur de ce texte (voir la fin) qui s’en sert comme dégueulis envers tous ceux qui ne sont pas prisonniers d’un dogme religieux.
Nous avons déjà affirmé à plusieurs reprises : certains catholiques peuvent être des compagnons de route pour combattre un ennemi commun mais leur logique universaliste s’effondre en permanence devant les réalités du sol et du sang.
Mais que cela plaise ou non, nous continuerons sans relâche à critiquer et à combattre tous ceux (papes ou non) qui, au nom d’une religion étrangère à l’Europe ou non, se font les soutiens criminels de l’invasion de notre continent.
Yann

Source: Terre et Peuple