25 décembre
2012

REPONSE AUX DINOSAURES.

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Pierre VIAL,Président de Terre et Peuple :REPONSE AUX DINOSAURES.

Monsieur Ploncard (RIVAROL n° 3072) ne comprend pas « la place donnée aux partisans de Casa Pound ». Sans doute préférerait-il qu’ils fussent censurés ? Mais c’est l’honneur de RIVAROL de permettre à tous ses lecteurs, parmi lesquels les amis de Casa Pound sont nombreux, de s’exprimer et, sauf erreur de ma part, M. Ploncard ne fait pas encore la loi à RIVAROL, même s’il en brûle visiblement d’envie.
Ceci dit, la missive de M. Ploncard reflète l’incroyable fatuité de ce monsieur, qui se permet de traiter d’“indigents” ceux qui osent ne pas partager ses conceptions ringardes… et qui lui retournent volontiers le compliment, compte tenu de sa prose. Mais peu importe, en fait, le point de vue de quelqu’un qui se prend pour un phare de la pensée politique et qui n’est qu’un lumignon près de s’éteindre.Il s’est autoproclamé le pape — infaillible, comme il se doit — du nationalisme français, avec pouvoir d’excommunication sur tous ceux qui ne partagent pas ses délires. Il est d’ailleurs cocasse de le voir prétendre donner des leçons de fascisme — lui qui n’est en rien fasciste — à mon ami Gabriele Adinolfi, avec qui je suis allé me recueillir devant le mausolée du Duce à Predappio.
M. Adahard (RIVAROL n° 3071), lui, nous enjoint de « ne pas oublier les fondamentaux ». Il a parfaitement raison. A ceci près que ses fondamentaux ne sont pas les nôtres. Ceci mérite quelques précisions. Les fondamentaux de MM. Ploncard, Adalhard et Rochette relèvent — c’est bien leur droit — d’un nationalisme se résumant à « La France seule ». Volontiers chauvin (les Italiens, dit M. Rochette, sont des “bavards” — ce qui est bien mal connaître ce grand peuple — et la bonne vieille germanophobie maurrassienne n’est jamais loin) et cultivant une vision idéalisée d’un pays qui est mort, en fait, avec le grand suicide européen de 1914-1918. C’est regrettable mais c’est ainsi et la conception muséographique de la France seule relève aujourd’hui de la nostalgie et non du réalisme qui s’impose en politique. Ceux qui s’en réclament estiment avoir réalisé un acte politiquement fort lorsqu’ils commémorent la mort de Louis XVI. Et, si j’ai le plus grand respect pour la mémoire du Maréchal Pétain, je ne crois pas que chanter « Maréchal nous voilà » soit à même de mobiliser aujourd’hui des filles et des garçons de vingt ans.
Avec mes camarades, je considère comme ma patrie la Grande Europe et nous ne nous sentons rien en commun avec ceux qui ressassent de vieilles nostalgies tricolores sentant la naphtaline.
Nous défendons nos convictions dans les rues car ce n’est pas avec des « cercles d’études » composés de vieilles dames bien sympathiques et de quelques jeunes gens boutonneux qu’on fait bouger les lignes. Nous sommes, clairement et tranquillement, des militants révolutionnaires ayant choisi, contre le capitalisme et le marxisme, une Troisième Voie, celle d’une vision racialiste du monde.
Nos convictions, axées sur une volonté de résistance et de reconquête identitaires basées sur les patries charnelles des peuples d’Europe, nous amènent à refuser de tomber dans le piège devenu classique dans les milieux dits d’extrême-droite, à savoir (voir M. Ploncard, RIVAROL n° 3073) la nécessité de choisir entre le soutien au camp arabo-islamiste ou le soutien au camp juif (si vous refusez la domination arabo-islamiste il faut soutenir les juifs, si vous refusez la domination juive il faut soutenir les arabo-islamistes). Cela revient à choisir entre la peste et le choléra. Notre position est simple et claire : ce combat entre sémites arabes et sémites juifs n’est pas le nôtre, nous n’avons rien à y faire et nous les laissons donc s’entretuer sans nous mêler en quoi que ce soit de cette lutte entre cousins. Nous nous battons pour les nôtres, rien que pour les nôtres.
Attentifs à l’évolution du monde, pour détruire la dictature cosmopolite, nous regardons devant nous et non derrière nous. C’est pourquoi nous avons le même cri de guerre que nos camarades de Casa Pound : « Demain nous appartient ! »
PS : Peu attiré par les délires obsessionnels, je ne vérifie pas chaque soir si un franc-maçon est caché sous mon lit…

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