27 décembre
2013

Terra i Poble: Le chômage en flèche dans notre département

Perpignan le 27/12/13

Terra i Poble communiqué de presse 

Malgré les tours de passe-passe du gouvernement avec une politique au coût exorbitant de mise sous perfusion financière de la société française, le chômage continu de progresser en France, et la Catalogne du Nord (Pyrénées- Orientales)  détient encore une fois de plus, devant le Nord-pas-de-Calais, le triste record des départements les plus touchés.

Plus 0,5% de hausse pour le mois de novembre sur tout le territoire nous annonce BFMTV ce matin.  Rien que pour la seule catégorie A, c’est 17 800 personnes en plus  pour le mois de novembre (le Monde). Nous ne voyons pas dans ces chiffres un quelconque redressement de cette situation alarmante que subissent les gaulois.

Dans un article du 12 novembre 2013, le quotidien l’Indépendant titre: La pauvreté s’enracine dans l’Aude et les P.O

Dans le même article le Diocèse de l’Aude dresse un triste constat sous le titre suivant: Le chômage en flèche

« Fait majeur, la pauvreté concerne de plus en plus les personnes isolées dans nos deux départements (célibataires hommes et femmes). « Les ménages en grande difficulté ont fortement évolué au cours des dix dernières années dans les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales », souligne le diocèse de l’Aude. Désormais, dans les files d’attentes pour les distributions alimentaires, les couples avec enfants sont désormais presque aussi nombreux (22 %) que les familles monoparentales (32 %) et les hommes seuls (23 %). La pauvreté ne fait pas ou plus de discrimination.

Un coupable est tout désigné : le chômage. Ils sont 65 % à ne pas avoir de revenus du travail. Non sans inquiétude, le rapport souligne « l’enracinement »dans l’inemploi des personnes prises en charge. Parmi elles, presque la moitié ne perçoit plus aucune indemnisation depuis six mois et plus. Et le chiffre est en augmentation constante. Ceux qui ont un travail sont-ils mieux lotis ? Pas vraiment. 4 % des demandeurs ne possèdent qu’un emploi à temps partiel. Et même les détenteurs de CDI à temps plein (ils sont 2 %) ne parviennent pas à s’en sortir. Même constat pour les saisonniers, 3 % évoquent des difficultés au quotidien. Dans les faits, les impayés sont aussi en hausse (52 %). Sont principalement concernés les impayés de loyer (37 %), les dépenses d’énergies (32 %), et les découverts bancaires (24 %). »
Pour Terra i Poble le constat est clair et sans appel: Nous sommes victimes d’une surpopulation incroyable, l’immigration est entrain de détruire ce qui reste encore du tissu social et économique nord catalan. Un équilibre fragilisé comme jamais dans notre histoire.
En Août 2011, la Fédération Nord catalane du Partit Nacionalista Català avertissait déjà sur cette situation critique dans un texte publié sur leurs blog à l’occasion de la publication d’une brochure, nous reproduisons ici cette analyse:  
À propos de l’immigrationSection nord-catalane du PNAC.

La Catalogne et l’Europe en général subissent actuellement un des bouleversements les plus considérables de leur histoire : une guerre sournoise qui ne
porte pas son nom. Les populations autochtones doivent être submergées, métissées, voire, à plus long terme remplacées.

Dans quels buts ? Qui faut-il incriminer ?

La réponse est claire :

1°) Le but est de provoquer en premier lieu un chaos communautaire par le biais de la concurrence ethnique. Concurrence dans le monde du travail,
contrôle des quartiers par l’imposition de cultures étrangères. Il s’agit de dresser les unes contre les autres les communautés pour éluder les problèmes de
fond.

2°) Le principal responsable de cette invasion — appelons un chat un chat — c’est le grand patronat avec la complicité des élites politiques, tous
dépendants de l’hyper classe mondialiste.

Toujours avide de profit, un patronat peu scrupuleux profite de la misère des pays africains, recrute des ouvriers peu qualifiés et peu chers pour faire
pression sur les salaires des autochtones et les inviter à rabaisser leurs légitimes aspirations à des améliorations sociales. Il est bien connu que “
l’immigration est l’armée de réserve du Capital ”. Si la raison d’exister des syndicats reste honorable, on ne peut cependant que regretter que ceux-ci se
rendent à présent complices du grand capital en défendant et en justifiant l’entrée de nouveaux immigrés.

De nos jours, l’immigration justifiée pour des raisons économiques est largement dépassée. Depuis des décennies, les divers responsables politiques ont
créé un véritable “ appel d’air ” vers les pays africains en octroyant des aides sociales considérables à des personnes sans compassion. Ils ont ouvert la
boîte de Pandore. Il ne s’agit plus de travailler quelque temps en Occident puis de regagner son pays d’origine. Désormais, l’immigré s’installe dans nos
pays pour profiter de nos richesses avec une mentalité de colonisateur. Ne pas se rendre compte du changement de populations dans certains quartiers et
de l’imposition d’une culture étrangère constitue un signe évident de mauvaise foi. Certains établissements publics se plient à des revendications
communautaires et religieuses.

L’inversion des flux migratoires extra européens est devenu une question de survie, pour la Catalogne et pour l’Europe. Les habitants des pays d’origines
doivent prendre conscience que l’émigration en Europe n’est pas une solution et qu’ils doivent s’employer à développer leurs pays pour ne plus être obligés
d’émigrer. Pour ce faire, ils pourront toujours compter sur notre collaboration.

L’immigration intra-européenne.

Le cas de l’immigration intra-européenne doit être également évoqué. Jamais dans aucun pays européen, ce type d’immigration n’a été la source de
problèmes aussi graves que ceux que nous connaissons aujourd’hui avec l’immigration extra européenne (à l’exception de quelques heurts minimes
inévitables). Autrefois, il s’agissait d’une immigration de travail, souvent provisoire et dans des proportions raisonnables. L’intégration était possible en
quelques générations compte tenu des affinités religieuses et culturelles. Ce type d’immigration existe toujours et doit être traité avec plus de sollicitude.

Pour conserver son identité catalane, la Catalogne du Nord doit faire face aux conséquences de la crise économiques dans le domaine de l’emploi, mais
elle doit aussi contrôler elle-même l’immigration, ce dont se moque éperdument l’État français. Personne ne souhaite ici une substitution de population.
Notre langue catalane est chaque fois plus marginalisée et en arrive en phase terminale. Notre culture, toujours plus folklorisée, se réduit à un
divertissement pour touristes ignares. Comment pouvons-nous accepter toujours plus de fonctionnaires d’autres régions chez nous alors qu’ils disposaient
d’un travail ailleurs et qu’ils bloquent la promotion des gens du pays ? Les autochtones doivent se contenter d’emplois subalternes et sans avenir. Nous
n’acceptons pas des raisonnements simplistes du genre “ la misère est plus supportable au soleil ”. Le département des Pyrénées-Orientales compte à
présent plus de 33 000 chômeurs pour une population de 463 658 habitants ! Les raisonnements “ humanistes ” révèlent une faiblesse intellectuelle
évidente. L’immigration venue des quatre coins de l’Hexagone accroît la masse des chômeurs. Elle accentue la crise du logement et la flambée des prix en
terme d’acquisition foncière.

Perpignan, août 2011.

Source: Esborany per una declaració de principis. Edició bilingüe 2011

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